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Spoliations communistes: Varsovie prêt à indemniser

POLOGNE. Bon dernier pour dédommager les victimes, le gouvernement est embarrassé par la question des expropriés allemands.

Yves Petignat, Berlin
Jeudi 17 avril 2008

«Les Allemands n'auront rien!» Interrogé sur le contenu de la future loi de dédommagement aux personnes spoliées par la dictature nazie, puis le régime communiste au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le vice-ministre polonais du Trésor, Hubert Laszkiewicz, a d'une petite phrase relancé le débat sur le dédommagement des expropriés allemands. Le ministère a dû aussitôt rectifier le tir: «Juifs, «Allemands» ou «Polonais», tous les citoyens de Pologne auront droit à prétendre à une indemnisation, quelle que soit leur origine ethnique. Ce ne sera toutefois pas le cas des expulsés allemands de 1945 et 1947.

On parle de l'Allemagne, mais c'est en réalité sous la pression du Congrès juif mondial que la Pologne tente de rattraper l'Histoire. Dernier pays européen à n'avoir pas mis en place un système de restitution et d'indemnisation des biens saisis après la Seconde Guerre mondiale, la Pologne mettra une loi sous toit avant la fin de l'année, a rappelé le premier ministre Donald Tusk lors de sa récente visite en Israël.

Le régime communiste avait en effet confisqué les biens des rescapés de la Shoah (moins de 10% des 3,3 millions de juifs d'avant-guerre) et de ceux qui avaient quitté le pays, mais aussi des grands propriétaires terriens. La Pologne avait toujours traîné les pieds, depuis la chute du Mur en 1989, devant le coût financier prévisible des indemnités. La totalité des biens confisqués avoisinerait les 20 milliards d'euros.

Pourtant, la spoliation des juifs ne représente que moins de 20%, car la grande majorité de la population juive se trouvait sur les territoires faisant aujourd'hui partie de l'Ukraine. Les revendications les plus importantes émanent d'anciennes familles de propriétaires terriens et de nobles dont les palais et domaines ont été confisqués.

20% de la valeur des biens

La multiplication des cas portés devant les tribunaux polonais incite aussi Varsovie à accélérer ses travaux. Les juges sont en effet prêts à fixer le montant des indemnisations à 100% de la valeur des biens. Dans son projet de loi, le gouvernement polonais propose de limiter les indemnités entre 15 et 20%.
Reste la question épineuse des 750000 citoyens polonais qui, avant guerre, se déclaraient de nationalité allemande, mais aussi des habitants allemands des anciens territoires prussiens de Mazurie, de Poméranie et de Silésie rattachés à la Pologne. Leurs biens avaient été nationalisés après deux décrets les reconnaissant «ennemis du peuple polonais» en 1944 et 1945. Pour ceux qui ont abandonné leur citoyenneté polonaise et ont été déplacés en ex-RDA ou en République fédérale allemande, le gouvernement de Berlin a déjà fait savoir à plusieurs reprises que la question des indemnisations ne se posait pas. Gerhard Schröder, puis Angela Merkel, de même que l'association des expulsés, se sont clairement distanciés des actions juridiques d'une vingtaine d'anciens propriétaires auprès de la Cour européenne.

Mais le quotidien Gazeta Wyborcza faisait remarquer qu'un certain nombre de Polonais d'origine allemande avaient pu conserver leur nationalité quand ils avaient pu faire la preuve qu'ils n'avaient pas collaboré avec l'occupant. Aux mêmes conditions, un certain nombre d'habitants des anciens territoires de Prusse occidentale ou orientale ont été autorisés à demeurer sur place et à obtenir la nationalité polonaise.[1] Cette dernière catégorie aura-t-elle droit aux indemnités?
Plusieurs juristes cités par la presse polonaise reconnaissent en effet un caractère discriminatoire à la loi, ce qui pourrait provoquer des difficultés devant des tribunaux internationaux.

_______________________
Note de la rédaction (NDLR)

[1] Ici, il s’agit d’un euphémisme : La nationalité polonaise a été octroyée aux Allemands qui se trouvaient toujours dans leur pays natal. Le refus signifiait l’expulsion et l’expropriation définitives. Cependant, la grande majorité des Prussiens a choisi cette deuxième option face à la terreur de l’occupation polonaise.

Source:
© Le Temps. Droits de reproduction et de diffusion réservés. www.letemps.ch,

http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=230067

www.Ostdeutsches-Forum.net/fr


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